les membres du Bureau de Breizh Europa

 

Breizh Europa bureeau Caroline OllivroCaroline Ollivro, 48 ans, professeur d’histoire-géographie, Rennes. Présidente de Breizh Europa. Petite-fille d’émigrés Polonais et Italiens c’est tout naturellement qu’enfant je me sentais déjà profondément Européenne. En revanche, si je suis née à Quimperlé, je ne me suis découverte Bretonne que trop tardivement, à l’âge de 20 ans. J‘ai brutalement compris que le système éducatif français m’avait privée de mon histoire et donc d’une part de moi-même. C’est alors que ma vie de militante a débuté : mes enfants scolarisés à Diwan, ma participation à des cercles de réflexion, à des associations engagées pour notre région. Mon engagement politique n’a pas tardé à germer. D’une part, contre cette injustice faite aux Bretons par l’État de les priver de leur histoire, de leur langue, mais aussi de malmener leur territoire en niant la réalité B5 (la Bretagne réunifiée). D’autre part, en rejetant le centralisme de l’Etat français et sa ringardise, à l’heure où tous les états qui comptent en Europe sont fortement ou totalement décentralisés. Décentralisés, et par conséquent démocratiques, car proches du peuple et au service de ses aspirations bien comprises. C’est la raison pour laquelle l’autonomie des régions me semble être le socle de la démocratie, la condition de la responsabilisation des citoyens, de la réactivité politique et économique, de la confiance retrouvée.

Breizh Europa bureeau Martial JAMIN

Martial Jamin, trésorier au sein du bureau de Breizh Europa, 50 ans, responsable commercial à Rennes. Longtemps je n’ai été qu’un défenseur occasionnel de la cause bretonne avant d’oser devenir militant convaincu par l’idée qu’un individu ne saurait s’ouvrir aux autres cultures sans disposer lui-même d’une identité forte, vivante et reconnue.

Je soutiens la charte de Breizh Europa pour que la Bretagne vive et entreprenne au sein d’une Europe Fédérale des Régions, démocratique et bienveillante.

 

Breizh Europa bureau Franck DarcelFrank Darcel, 58 ans, musicien et écrivain, membre du Bureau de Breizh Europa, en charge du projet. Je milite depuis près de vingt ans pour une Bretagne autonome dans une Europe fédérale. C’est en voyageant à travers l’Europe et en rencontrant d’autres cultures qu’on se rend compte à quel point l’organisation de la République Française a été mortifère pour les cultures dites minoritaires, et pour l’économie des régions de l’Hexagone. L’avenir de la Bretagne passe par la prise en mains ici de notre avenir, la Bretagne de demain devant en effet être à même de parler avec Bruxelles sans passer par Paris. Sinon nous serons un jour dissous dans un Grand Ouest informe, peuplé de gens désespérément monolingues, soumis sans révolte au révisionnisme historique imposé par cette république, et surtout ne disposant d’aucun outil performant pour potentialiser les atouts économiques de la Bretagne.

Logo Breizh Europa

Vincent Fraval, cadre de le fonction publique, 49 ans, marié, 3 enfants. Habite en presqu’île guérandaise. Membre fondateur de Breizh Europa, chargé des liens avec les partis amis au sein du Bureau. Ayant très tôt découvert l’histoire bretonne du Pays nantais, que l’on voudrait faire oublier, j’ai milité pour la réunification et pour la langue bretonne. puis j’ai compris que c’était notre intérêt économique. Enfin j’ai considéré que l’engagement pour la Bretagne était un combat pour la liberté et pour la démocratie. Convaincu qu’il ne peut y avoir de citoyenneté sans territoire, et qu’il ne peut y avoir de rencontre s’il n’y a plus de différence, à contrario de ce qui est proclamé… La Bretagne sera l’espace du renouveau politique, en lien avec la construction européenne. Les régions ont besoin de l’Europe, tout comme l’Europe a besoin des régions. N’attendons plus rien d’une oligarchie centralisée, et allons fièrement vers cette nouvelle frontière. Changeons d’échelle, pensons autrement et  nous réaliserons que nous avons de belles opportunités.

Breizh Europa bureau Gaël GIRAUD

Gaël Giraud, 61 ans, chef d’entreprise dans le pays de Retz, responsable de la communication au sein du Bureau de Breizh Europa. Intimement convaincu qu’il est temps d’éveiller la conscience du peuple breton pour qu’il prenne son destin en main de manière démocratique face un pouvoir centralisé qui s’essouffle chaque jour un peu plus, tout en détruisant les valeurs qui ont forgé notre peuple depuis des siècles tant sur le plan économique que culturel. Pour tenter d’enrayer ce nivellement et la disparition programmée de mon identité et de celles des générations à venir, je soutiens la charte de notre mouvement afin qu’une Bretagne émancipée voit le jour dans une Europe fédérale où les régions seront les interlocutrices directes de Bruxelles, l’état centralisateur ayant prouvé son échec total à défendre et soutenir nos régions depuis des décennies.

sylvain-perrin-2Sylvain Perrin, 42 ans, agent dans la Fonction Publique, membre du bureau en charge de la veille Internet. En recherche d’idées politiques fédératrices en adéquation avec l’Histoire, dont je suis féru, et non avec l’histoire romancée traduite par nos gouvernants actuels, je me suis tout naturellement tourné vers le programme proposé par Breizh Europa. Notre Bretagne, riche sur le plan culturel et économique, est paradoxalement dévalorisée et appauvrie par l’état conservateur jacobin. En tant que Breton, on se doit de redorer son blason pour lui faire recouvrer toute la force qu’elle mérite. « La Bretagne n’est pas une région, c’est un pays ».

 

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